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Accidents de la circulation : les chiffres, les causes et les conséquences

Selon l'Organisation Mondiale de la Santé (l'OMS), les accidents de la circulation entraînent plus de 1,25 million de décès chaque année et seraient la première cause de mortalité chez les jeunes âgés de 15 à 29 ans.
Alors comment les éviter et réduire les conduites et facteurs de risque ? Cet article fait le point sur les accidents de la route, leurs causes et conséquences.

Les accidents de la circulation en chiffres
L'OMS nous informe que les usagers de la route, c'est-à-dire les piétons, cyclistes et motocyclistes représentent près de la moitié des personnes tuées à cause d'accidents de la circulation. Les personnes âgées de 15 à 44 ans représentent 48% des décès dus aux accidents de la route. Les hommes, selon les statistiques, représentent près des trois quarts des personnes qui perdent la vie après un accident.

Les bons gestes pour se protéger et protéger les usages de la route
Tout d'abord, il faut réduire sa vitesse. En effet, l'OMS estime que le risque qu'un piéton adulte meurt heurté par une voiture diminue à mesure que la vitesse de la voiture est basse. Il ne faut évidemment pas conduire en état d'ébriété ou sous l'emprise de substances psychoactives ou de stupéfiants, ces comportements augmentant le risque de faire des blessés graves voir des morts en cas d'accident. Par ailleurs, il faut éviter les distractions aux volants et bien sûr, utiliser les dispositifs de sécurité adéquats qui réduisent les risques de décès (par exemple, le casque pour les cyclistes, la ceinture de sécurité et les dispositifs de sécurité pour les enfants).

Accidents de la route : quelles conséquences ?
Les accidents de la route peuvent avoir de graves conséquences, autant physiques que psychologiques, que financières voir pénales. Les blessés et les ayants droit des victimes décédés, c'est-à-dire les proches de la famille, peuvent demander à être indemnisés par une compensation financière. Dans ce dernier cas, l'assureur prend en charge les frais d'obsèques et les préjudices économiques (par exemple, la perte de revenus) et moraux subis. L’indemnisation des préjudices moraux varie en fonction des liens de parenté et des tribunaux.